Les 100 jours de Fréchette et les 8 ans de la CAQ
Le 15 avril, Christine Fréchette devenait première ministre. Contrairement à ses prédécesseurs, elle accédait à la plus haute fonction de l’État sans posséder pour autant une feuille de route impressionnante sur le plan professionnel ou politique.
La raison ? Obligé de quitter son poste pour cause d’impopularité chronique, François Legault, chef fondateur de la Coalition Avenir Québec (CAQ), l’avait choisie dans les faits comme dauphine.
Son pari était que si la CAQ devait éviter la disparition, l’arrivée à sa tête d’une femme, de surcroît plus jeune et moins intempestive que lui, créerait un effet de contraste tel que malgré huit ans de pouvoir caquiste, sa successeure pourrait dire qu’elle incarne le « changement » réclamé par l’électorat.
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