Pourquoi la pression militaire doit faire partie de l’équation
Comme bien des Canadiens, je ne suis pas un admirateur de Donald Trump et de ses tactiques d’intimidation. Je l’ai critiqué souvent et je vais certes continuer à le faire. Mais la cohérence intellectuelle oblige parfois à reconnaître qu’une position peut être juste, même lorsqu’elle provient d’un dirigeant que l’on désapprouve profondément sur bien d’autres plans.
C’est le cas aujourd’hui avec l’Iran.
Depuis près d’un demi-siècle, le régime des ayatollahs constitue l’un des principaux facteurs d’instabilité au Moyen-Orient. Ses dirigeants soutiennent le Hamas à Gaza, le Hezbollah au Liban et les houthis au Yémen, trois groupes extrémistes qui ne brillent ni par le respect de leurs concitoyens ni par celui des droits de la personne. À l’intérieur de ses frontières, le régime emprisonne, torture et élimine ses opposants depuis des décennies.
Depuis le début de janvier, des milliers d’Iraniens – hommes, femmes et enfants – ont été exécutés à bout portant, sans aucun remords. Toute voix dissidente est maintenant qualifiée de « terroriste » à la solde........
