Un chercheur a bossé pendant quarante ans sur la procrastination, voilà ce qu'il en a conclu
Un chercheur a bossé pendant quarante ans sur la procrastination, voilà ce qu'il en a conclu
Anaé Rodier – 20 juin 2026 à 9h55
Ses travaux battent en brèche plusieurs idées reçues, notamment la croyance selon laquelle travailler à la dernière minute améliorerait les performances.
Temps de lecture: 2 minutes - Repéré sur The Washington Post
Joseph Ferrari a un surnom pour les procrastinateurs, les «procs», et il les étudie depuis quarante ans. Tout a commencé pendant son doctorat en psychologie expérimentale. Personne ne s'était jamais penché sur les raisons qui poussent beaucoup d'entre nous à reporter systématiquement les tâches quotidiennes. Lui s'est mis au travail sans tarder.
Ses recherches ont établi que 20% des personnes sont des procrastinateurs chroniques: ils retardent intentionnellement et de façon irrationnelle les tâches à accomplir. «Ce chiffre est plus haut que la dépression, les phobies, les crises de panique, l'alcoolisme ou la dépendance aux drogues», déplore Joseph Ferrari. Voici cinq de ses découvertes qu'il a souhaité partager au Washington Post.
Selon Joseph Ferrari, ni le genre, ni........
