Mickaëlle Paty répond à l'avocat Francis Vuillemin : "La liberté de la robe n’excuse pas tout"
Je m’étais préparée à ces attaques. Elles avaient été annoncées dès le 15 décembre, presque méthodiquement, durant une conférence de presse. Le mode d’action était clair. Ce que nous voyons aujourd’hui n’est pas une surprise : Francis Vuillemin vocifère, occupe l’espace, transforme l’audience en tribune.
Mais une incohérence me saute aux yeux. Il ne cherche pas réellement à défendre son client. Il cherche à affaiblir le crime lui-même. Le procès glisse alors du pénal vers le moral. Il devient idéologique. C’est un signe très clair : lorsqu’il n’y a plus rien à opposer aux faits, on change de terrain. On ne plaide plus, on relativise. Et pour relativiser, on finit par minimiser le crime.
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