PQ: revoir le «bar ouvert» aux subventions pour les PME
EXPERT INVITÉ. La campagne électorale qui nous mènera à la venue d’un nouveau gouvernement le 5 octobre prochain est lancée, et vous pourrez lire dans ces lignes les positions des cinq principaux partis pour l’entrepreneuriat tech.
Plongeons dans les propositions économiques du Parti québécois (PQ) tirées d’une conversation que j’ai eue lors du Startupfest en juillet avec Anne Nguyen, candidate dans Prévost.
Miser sur l’international, au cœur de la Francophonie
Au cours de notre discussion, nous avons évidemment abordé l’immigration d’emblée. Ce que je comprends, c’est que le PQ souhaite accueillir moins, mais mieux, pour préserver la réputation du Québec à l’étranger.
Bien sûr, Anne Nguyen connaît l’immigration, par sa famille, et elle reconnaît l’apport considérable de personnes issues de l’immigration dans l’écosystème entrepreneurial. Ce constat est confirmé par l’Indice entrepreneurial québécois 2024, qui indique que les personnes immigrantes affichent un taux de démarche entrepreneuriale presque deux fois plus élevé que les personnes nées ici (13,1% contre 6,8%). Le Québec doit devenir, dit-elle, «une destination prévisible» pour les innovateurs étrangers, avec des règles migratoires stables plutôt que changeantes.
Cette stabilité recherchée à l’entrée se prolonge, chez elle, dans une volonté de pousser les entreprises vers l’international. Pour y arriver, le PQ propose de détaxer les nouvelles exportations pour inciter les jeunes entreprises à........
