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Niveau scolaire en chute : et les criminels numériques courent toujours…

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14.09.2026

On n’a rien contre le Conseil constitutionnel. On en connaît les principes de fonctionnement qui visent, contre vents et marées, à faire respecter les libertés fondamentales inscrites dans la Constitution. On est conscient de la difficulté de sa tâche, tant les pressions sociétales, les peurs et menaces nouvelles ou accrues, les surenchères répressives et les démagogies pèsent sur lui, jusqu’à en faire le coupable de tous nos dérèglements. Il serait le naïf de la crèche, refusant au pays, à l’Assemblée nationale, à l’État de leur donner les moyens d’affronter le réel, qui est dangereux.

Au nom de beaux principes, le Conseil constitutionnel bafouerait la volonté du peuple. Il faudrait le soumettre, l’état du droit voulu par les députés devant l’emporter sur l’état de droit défendu par lui. Plusieurs candidats à la présidentielle voudraient bien l’amener à leur raison.

On est de ceux que pareille ardeur à modifier rageusement la Constitution présumée source de toutes nos faiblesses effraie. On ne fait pas du Conseil le repaire d’une bande d’inconscients. Comment cacher, pourtant,........

© Le Point