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Municipales 2026 : la gauche résiste dans les grandes villes tandis que « l’union des droites » se concrétise

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22.03.2026

Paris, Lyon et Marseille restent à gauche, à l’issue du second tour. Ailleurs, les fusions entre LFI et les socialistes ont rarement fonctionné, alors que se concrétise dans de nombreuses communes un « vote utile » de droite, qui peut aller vers LR comme le RN.

D’une décennie de Macronie, le principal legs restera la grande fragmentation du paysage électoral, qui s’est à nouveau vérifié dans les urnes ce 22 mars, à l’occasion du second tour des municipales. Au premier tour d’ailleurs, chaque parti politique ou presque se gargarisait de ses bons résultats, signe d’un vote dont on peine à dégager une tendance claire.

Le scrutin de ce dimanche, qui n’a pas connu de sursaut de participation comparé à la semaine derrière (43 % d’abstention), a confirmé cela. Jamais l’Hexagone n’avait connu autant de formations politiques en capacité de diriger des villes de plus de 100 000 habitants, au moment même où les écuries partisanes n’ont jamais été aussi loin d’être des partis de masse : nos métropoles sont socialistes, communistes, écologistes, macronistes, LR, mais aussi désormais RN ou insoumises.

Il est toutefois possible de dégager deux principaux blocs qui se font face. Et une leçon : « Le camp le plus divisé perd », comme le rappelait le politologue Jean-Yves Dormagen à l’Humanité. À gauche comme à droite,...

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