À Tyr, au Liban, la vie suspendue
Proche et Moyen-Orient — Reportage
À Tyr, au Liban, la vie suspendue
La grande ville du Sud-Liban est presque coupée du reste du pays. Ceux et celles qui y restent vivent dans la crainte d’une occupation de la région par Israël jugée certaine. Celle-là même que le ministre israélien de la défense a annoncée mardi.
TyrTyr (Liban).– Entre Beyrouth et Tyr, il existe une frontière naturelle : le fleuve Litani, une rivière étriquée qui s’écoule jusqu’à la mer entre des rangées de roseaux jaunis. Pour franchir ses eaux marron, il n’est plus qu’un pont ancien et étroit, qui tremble à chaque passage de véhicule.
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