«Monsieur le Président, protéger les lanceurs d’alerte est une exigence démocratique»
Monsieur le président de la République,
En France, le courage civique a un prix. J’en paie encore le prix aujourd’hui. Si je vous écris, ce n’est pas pour raconter mon histoire. Je vous écris parce que ce que je vis révèle quelque chose de grave concernant notre Etat de droit : dans notre pays, celles et ceux qui dénoncent des atteintes graves à la probité et à l’intérêt général sont moins protégés que ceux qu’ils mettent en cause.
Je suis une enfant de la République.........
