Les meilleures équipes ne sont pas toujours celles avec les meilleurs joueurs
EXPERT INVITÉ. C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai regardé la finale de la Ligue des champions de L’UEFA opposant le Paris Saint-Germain à Arsenal. Après un match stressant jusqu’au tout dernier tir au but, c’est finalement la légendaire équipe parisienne qui a remporté pour une deuxième année de suite, le Saint Graal du football européen.
Bien qu’historique, cette victoire symbolise surtout pour moi une sorte de revanche envers le «syndrome de la vedette» qui s’est emparé du sport professionnel. Pendant des années, le PSG a cru que l’on pouvait acheter le succès à coût de dizaines, voire de centaines de millions d’euros. Cumulant les joueurs vedettes plus rapidement que son ombre, sans grands résultats.
Il faut dire que l’équipe avait les moyens de dépenser! Son propriétaire, le fonds souverain qatari Qatar Sports Investments craint plus la fin du monde que la fin du mois. Malgré les sommes folles, malgré les Messi, Neymar, Mbappé, Ramos et compagnie, le club ne parvenait pas à atteindre la plus haute marche du podium........
