Il faut deux Romands au Conseil fédéral. «Sofort, bitte»
Cela n’est arrivé qu’une seule fois depuis la Seconde Guerre mondiale. Nous sommes en 1966: l’affaire des Mirage pousse le Vaudois Paul Chaudet à la démission. Pour le remplacer, l’Assemblée fédérale élit le Tessinois Nello Celio. Pendant trois ans, il n’y a ainsi qu’un seul Romand au Conseil fédéral. Depuis, le gouvernement a toujours compté au moins deux francophones, parfois aux côtés d’un Tessinois. C’est ainsi depuis bientôt soixante ans.
Mais cela pourrait changer le 9 décembre prochain. Le successeur de Guy Parmelin pourrait bien être un Alémanique, laissant Elisabeth Baume-Schneider seule représentante francophone au gouvernement. C’est d’abord à l’UDC d’en décider: le parti doit proposer ses candidats à l’Assemblée fédérale. Or, à Berne, ce n’est un........
