Ni Juppé, ni Macron : le numéro d’équilibriste d’Édouard Philippe lors de son premier meeting
C’était son premier test grandeur nature. Un meeting à Paris, comme ses rivaux Gabriel Attal et Bruno Retailleau il n’y a pas longtemps. Passer l’examen en dernière position présente de nombreux avantages et quelques inconvénients qu’Édouard Philippe ne peut ignorer. Immédiatement, la comparaison s’impose : plus ou moins de monde sur les gradins ? Plus ou moins de tonus, d’originalité, d’empathie, et surtout de vision ?
L’orateur du jour a plutôt réussi son « seul en scène » : pas d’autre discours que le sien, un pupitre au milieu de l’arène, sans prompteur mais avec des fiches et des notes.
De ses rivaux immédiats, il n’a pas été question nommément, même si quelques piques étaient réservées à Gabriel Attal : « Un responsable politique est beaucoup plus ce qu’il est que ce qu’il prétend être sur les réseaux sociaux », « il ne faut pas réduire cette campagne à une comparaison de posts sur Instagram », ou encore, soulignant l’expérience........
