Les candidats face au Medef : des débats intéressants, un match nul
Jean-Luc Mélenchon voulait dire « leurs quatre vérités » aux patrons. Marine Le Pen entendait marquer sa crédibilité économique, tout en s’agrippant à ses fondamentaux, notamment la retraite à 60 et 62 ans. Marine Tondelier n’avait d’autre choix que de camper sur sa ligne écologique, assurant que « l’activité économique dépend aussi de la température qu’il fait ».
Bruno Retailleau s’est livré à un exercice de câlinothérapie en fustigeant « l’État bureaucratique et vorace, qui dévore plus de 57 % de la dépense des Français ». Raphaël Glucksmann a tenu à marquer son autorité et sa légitimité européenne, en affirmant que le prochain président devra « aller à Bruxelles et taper du poing sur la table » afin de protéger les entreprises contre les importations........
