Moins bien traités que de la merde?
Thélyson Orélien qui plagie, c’est choquant. L’auteur qui utiliserait l’IA, c’est choquant aussi.
Mais ce qui m’a choquée en lisant son livre, c’est qu’Orélien laisse entendre qu’au Québec, les migrants seraient moins bien traités que la merde des chiens.
EXIL QUÉBÉCOIS PÉNIBLE ?
Le livre raconte l’histoire (fictive) de Jonas Dorléon, fuyant les gangs de rue d’Haïti.
Dans tous les pays qu’il traverse (République dominicaine, Brésil, États-Unis), il est humilié.
Arrivé au Québec par le chemin Roxham, il reçoit l’aide sociale de 829 $ par mois. Mais continue de se plaindre... des humiliations.
« Le chien faisait ses besoins sur un carré d’herbe gelée, et le maître ramassait délicatement, dans un petit sac en plastique parfumé. Pendant ce temps, moi, je........
