Le français, ça n’a pas de prix!
Le 18 juillet dernier, j’ai accompagné ma mère de 81 ans au Centre hospitalier St. Mary pour un contrôle postopératoire au lendemain d’une opération de la cataracte.
Ce samedi-là, le médecin qui assurait le suivi des patients opérés la veille était incapable de tenir avec ma mère une conversation dans la langue officielle et commune du Québec.
À la suite de mon intervention ferme sur son obligation de parler français, il a tenté de communiquer à l’aide de Google Traduction. Malgré cet outil, ma mère et le médecin résident de McGill étaient incapables de se comprendre. Nous sommes en 2026, au Québec, quatre ans après l’adoption de la loi 96 et près de 50 ans après celle de la loi 101.
Un droit reconnu et des dirigeants imputables
La Charte de la langue française reconnaît pourtant le droit de recevoir des services de santé en français. Comment le système québécois peut-il laisser en place un médecin incapable de........
