«Faque» dans Le Petit Robert : «De kessé»?
Ce serait donc une victoire. Un triomphe de la langue québécoise sur le « français de France ». N’ayons pas peur des mots : un objet de fierté nationale... après la victoire du Canadien sur les Sabres de Buffalo, bien sûr.
Sortez les trompettes et débouchez le champagne : l’adverbe faque est entré dans Le Petit Robert sous les applaudissements et les hourras.
Loin de moi l’idée de dénigrer cette contraction (ça fait que) de la langue orale que l’on retrouve jusque dans les monologues de Fred Pellerin.
On peut quand même se demander si ce néologisme n’est pas d’abord une béquille linguistique destinée à meubler les silences ou éviter de terminer une phrase. Cette « ponctuation du vide », selon........
