Il y a urgence d’agir pour l’éducation au Québec
De façon régulière, dans les dernières semaines, l’actualité a fait écho de préoccupations au sujet de notre système d’éducation. Qu’il s’agisse du taux anémique de réussite des études, des lacunes relatives à la maîtrise du français, du décrochage alarmant des garçons, du manque chronique de ressources qualifiées pour l’enseignement et le soutien à l’apprentissage, de la vétusté des locaux, des enjeux croissants liés à la santé mentale, de la ségrégation systémique des populations étudiantes, de l’épuisement professionnel, de l’impact des technologies sur les modes d’accès au savoir, la liste des problématiques qui affectent le milieu de l’éducation au Québec et qui devraient au plus haut point nous interpeller comme société est longue.
Ces préoccupations se répandent et nous inquiètent collectivement. Des mouvements citoyens comme « Debout pour l’école » et « L’école ensemble » se forment et s’activent publiquement pour conscientiser la population et déterminer les actions à mener, comme la tenue d’états généraux, idée qui trouve preneur chez nombre d’observateurs avertis et, au moins, au sein d’une formation politique. Sans oublier le premier ministre lui-même, lequel, lors de son dernier discours dans l’enceinte parlementaire, fit de l’éducation LA priorité nationale.
Ajoutons, s’il le faut, les facteurs exogènes qui pèsent........
