Suite à l’encouragement d’un ami poète, notre chroniqueur se retrouve à déambuler dans Paris, retrouver ces mots qui disent la beauté du monde et qui rendent sans doute violents ceux qui ne les entendent ou ne les lisent plus.
La prose qui se prenait pour une poésie
Et voici qu’un cuisinier des mots
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L’hypocrisie est un terrible poison et le rire un antidote 5 juin Chronique
Participer à un atelier d’écriture, c’est fabriquer des mots........
