Roussel, Bompard, Tondelier, Attal, Philippe… Qu’on dit les candidats à la présidentielle et leur bras droit lors de la rencontre avec Emmanuel Macron
Emmanuel Macron reçoit vendredi 18 septembre à l’Élysée les principaux candidats à la présidentielle et les chefs de partis pour une réunion confidentielle qui porte sur la « dégradation rapide » de la situation géopolitique et de prix du carburant « devenus insupportables ». Tour d’horizon des déclarations des différents protagonistes.
Face à une « dégradation rapide » de la situation géopolitique et des prix du carburant « devenus insupportables », Emmanuel Macron, accompagné de Sébastien Lecornu, Yaël Braun-Pivet, a entamé vendredi 18 septembre une réunion confidentielle à l’Élysée avec les principaux candidats à la présidentielle ou leur bras droit.
Manuel Bompard : il y a un « état d’urgence sociale »
« Ce qui nous a été présenté, c’est une situation internationale durablement dégradée », abonde Manuel Bompard, remplaçant Jean-Luc Mélenchon en déplacement. La situation géopolitique est « la conséquence de choix, de décisions politiques qui ont été prises », selon le coordinateur de La France insoumise. Tous ceux qui n’ont « pas été capables de condamner » la guerre illégale menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran et de « porter un message de paix immédiat » portent « une responsabilité », accuse-t-il encore.
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« Je suis venu dire qu’il y avait un état d’urgence sociale », déclare Manuel Bompard, regrettant le manque de réponses politiques à la hauteur de la situation. « Je n’ai pas l’impression que le gouvernement a pris conscience de cette situation », constate l’insoumis.
Fabien Roussel : « nous devons peser beaucoup plus fortement »
« La situation est préoccupante, elle est même très grave, ça, on ne le découvre pas », a déclaré Fabien Roussel. « Les conflits risquent de s’enliser et la crise risque de durer », s’inquiète le secrétaire national du Parti communiste français, regrettant que le gouvernement n’envisage « pas de solution à court terme ». « Nous devons peser beaucoup plus fortement », affirme le candidat à l’élection présidentielle, regrettant que la France et l’Union européenne soient « complètement passives, soumises dans ce conflit » en Ukraine. Il a également rapporté avoir demandé à Emmanuel Macron et au gouvernement « d’agir » pour « baisser les taxes » sur........
