Le ministère fait mine de découvrir les inégalités scolaires en Seine-Saint-Denis
Les élèves du département le plus pauvre de France métropolitaine sont (encore) plus mal traités que les autres. C’est ce que le ministère fait mine de découvrir, après deux ans de lutte, dénonce l’intersyndicale.
Ils se disent « sidérés » et « très, très en colère », selon les mots de Tony Tremblay, de la SNES FSU 93. « Ils », ce sont les représentants de l’intersyndicale (CGT Éduc’Action, CNT, FSU et Sud Éducation) pour l’éducation, à l’initiative et dans la continuité du mouvement historique de l’éducation en Seine-Saint-Denis, en 2024 et 2025.
Un mouvement qui s’appuyait sur le plan d’urgence 93 précis et concret, établi à l’issue d’un long travail de terrain entamé en septembre 2023, et qui avait permis de mettre le ministère devant ses responsabilités. Mais en juin 2025, la dissolution a tout arrêté. Aussi, qu’une délégation soit enfin reçue rue de Grenelle, jeudi 12 mars, aurait dû constituer sinon une bonne nouvelle, du moins un signe…
Une dépense par élève inférieure de 30 % à la moyenne nationale
Patatras :........
