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Au procès libyen, Sarkozy fustige les « erreurs » de ses proches et se dédouane

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Moins éruptif qu’en première instance, l’ancien chef de l’État a réaffirmé qu’aucun argent libyen n’avait abondé sa campagne présidentielle de 2007. Reconnaissant toutefois les « fautes » de Claude Guéant et Brice Hortefeux lors de leurs voyages à Tripoli fin 2005.

Au procès du financement libyen présumé de la campagne présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy a commencé, ce mardi 7 avril, par un démarrage en côte. Alors que le président de la cour d’appel Olivier Géron a prévu de consacrer jusqu’à quatre journées d’audience à l’interrogatoire de l’ancien président, le magistrat a d’abord invité le principal prévenu de cette affaire à répondre, s’il le souhaitait, aux déclarations des familles de victimes de l’attentat du DC-10 d’UTA.

Une entrée en matière délicate, car mercredi 1er avril, les proches de plusieurs des 54 Français tués dans cet attentat avaient laissé voir une colère froide envers Nicolas Sarkozy, reconnu coupable, en première instance, d’association de malfaiteurs, en l’occurrence d’avoir laissé ses plus proches collaborateurs négocier, fin 2005, un « pacte corruptif »...

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