Quand le drame psychologique vire au festival gore
Les monstres mythiques ne se gênent pas pour envahir les salles de cinéma. Les cinéastes réputés comme Guillermo del Toro (Frankenstein) et Robert Eggers (Nosferatu) adaptent ces classiques de façon spectaculaire, mais un peu trop sage, mêlant parfois respect et conventions. Tout le contraire de réalisateurs plus confidentiels comme Leigh Whannell (Wolf Man), Maggie Gyllenhaal (The Bride!) et maintenant Lee Cronin avec The Mummy dont les propensions à prendre des risques finissent toutefois par se retourner contre eux.
Sorti en 1932, The Mummy qui mettait en vedette Boris Karloff a marqué son époque, engendrant son lot de suites et de variations de qualité très diverse. La plus récente proposition du créateur des surprenants Evil Dead Rise et The Hole in the Ground se détourne du long métrage d'aventure de 1999 avec Brendan Fraser et de la production d'action de 2017 avec Tom Cruise pour renouer avec l'horreur de la version originale... tout en rajoutant une longue heure au compteur.
Il y a huit ans, une fillette est disparue sans laisser de trace au Caire. Quelle n'est pas la........
