À l’heure de l’IA générative, que signifie encore apprendre une langue ?
Face aux progrès de l’intelligence artificielle générative, pourquoi apprendre une langue étrangère ?
Face aux progrès de l’intelligence artificielle générative, pourquoi apprendre une langue étrangère ?
Communiquer, c’est produire des phrases correctes, mais aussi comprendre une situation et savoir s’ajuster.
Communiquer, c’est produire des phrases correctes, mais aussi comprendre une situation et savoir s’ajuster.
Il s’agit de former des citoyens capables de construire du sens avec les autres.
Il s’agit de former des citoyens capables de construire du sens avec les autres.
L’intelligence artificielle générative (IAG) traduit des textes, rédige des courriels, reformule des articles et résume des documents en quelques secondes. À cela s’ajoutent la traduction vocale en temps réel et les assistants conversationnels : autant d’outils qui donnent parfois l’impression que les barrières linguistiques sont en train de disparaître.
À quoi bon, dès lors, apprendre une langue si des machines semblent pouvoir communiquer à notre place ?
La question peut sembler provocatrice mais elle traverse aujourd’hui le monde de l’éducation et, plus largement, la société. Elle repose toutefois sur une conception réductrice de ce que signifie apprendre une langue : celle qui consiste à ramener cet apprentissage à la mémorisation du vocabulaire, à l’application de règles grammaticales ou à la traduction de phrases. Si tel était le cas, les progrès de l’IAG suffiraient à remettre en question une partie des finalités de cet apprentissage.
Mais apprendre une langue, c’est aussi apprendre à........
