En Écosse, des chercheurs percent un mystère macabre vieux de 2.000 ans
En Écosse, des chercheurs percent un mystère macabre vieux de 2.000 ans
Anaé Rodier – 13 juin 2026 à 9h55
Des restes humains datant de l'âge du fer livrent leurs secrets. Cerveau extrait, os taillés en outils, fractures suspectes: une nouvelle étude bouscule nos connaissances sur le sort des dépouilles de nos ancêtres.
Temps de lecture: 2 minutes - Repéré sur Ars Technica
On sait très peu de choses sur les pratiques funéraires à l'âge du fer en Grande-Bretagne. Peu d'artefacts de cette époque, qui a succédé à l'âge du bronze (800 avant J.-C.) et a duré jusqu'à la fin du premier siècle, ont été retrouvés. À l'exception notable du nord-ouest de l'Écosse, où les conditions environnementales sont plus favorables à la conservation des os.
Les archéologues y avaient déjà relevé des traces de manipulations des corps des défunts. Une nouvelle étude relayée par la revue Ars Technica va plus loin. Elle décrit des indices d'extraction post-mortem du cerveau, ainsi que des os de membres taillés en pointe, probablement utilisés comme outils.
Ces mêmes restes avaient été mis au jour en l'an 2000 dans un cairn funéraire situé à Loch Borralie, sur la côte nord de l'Écosse. L'érosion du sol avait fait apparaître........
