À Gaza, «le pire, pour les enfants, ce n’était pas les bombes mais la famine»
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17.09.2025
Wajd, 4 ans, et Amer, 2 ans, incarnent l’enfance fracassée à Gaza. Gravement blessés, traumatisés par les bombes, la famine, ils sont arrivés à Paris la veille du gel, le 1er août, de l’accueil des réfugiés gazaouis par la France. Un gel qui n’est toujours pas levé.
© Mediapart
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