Les formes du vivant n’explorent qu’une infime part des possibles
Les formes du vivant n’explorent qu’une infime part des possibles
Le vivant présente une grande diversité de formes qui fascine les scientifiques depuis le début du XXe siècle. Pourtant, une étude récente suggère que cette diversité reste relativement limitée au regard de l’ensemble des formes géométriques possibles.
LesLes courbes et la symétrie d’une feuille de hêtre, l’organisation des barbillons (moustaches) et des nageoires autour de la colonne vertébrale du poisson-chat, le corps minuscule entouré de longues et fines pattes chez le pholque (araignée), le réseau de filaments blancs des mycéliums sous les champignons… Le vivant adopte une variété de morphologies dont les biologistes, paléontologues ou mathématicien·nes aimeraient comprendre l’origine. Mais étudier la........
