Des «dysfonctionnements majeurs» constatés à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris
Des « dysfonctionnements majeurs » constatés à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris
La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté en appelle « à la responsabilité de l’État » pour garantir les droits des patients « arbitrairement privés de liberté », isolés et attachés comme « des animaux ».
24 avril 2026 à 07h16
C’estC’est une anomalie dans le système français. Installée dans le XIVe arrondissement de Paris depuis 1872, l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police (I3P) reçoit des personnes en soins sans consentement, amenées par des policiers parce que leur état psychique est jugé incompatible avec une garde à........
