"Il n’y a jamais eu d’Occident" de David Graeber : le récit du "choc des civilisations" déconstruit
Il y a quelque chose d'un peu vertigineux à lire un penseur mort. On cherche dans ses marges la trace d'une pensée encore........
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Il y a quelque chose d'un peu vertigineux à lire un penseur mort. On cherche dans ses marges la trace d'une pensée encore........