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L’Europe, cette poupée qui dit enfin non à Donald Trump

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Et si les Européens arrivaient enfin à dire non à Donald Trump? On peut se gausser – ou s’inquiéter – de la servilité des Européens face au président américain, de leurs circonvolutions pour éviter des taxes douanières abusives, de la difficulté de l’Europe à assurer son autonomie stratégique, encore trop dépendante du parapluie sécuritaire américain malgré les dépenses de défense qui augmentent. Mais concernant le détroit d’Ormuz paralysé par Téhéran, ils refusent d’entrer dans le jeu trumpien. Pas question de céder au chantage du locataire de la Maison-Blanche, qui estime qu’ils devraient soutenir Washington et s’impliquer militairement pour sécuriser le détroit. L’Europe sait se montrer ferme.

Et qu’importe si Donald Trump l’interprète comme un «affront» et voit ce refus comme une «erreur monumentale», lui qui a menacé l’OTAN de «conséquences très néfastes pour son avenir». A Bruxelles, les Vingt-Sept réunis en sommet ne se sont pas laissé impressionner. Dans une [

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