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Augmentation de la franchise: le patient, variable d’ajustement d’un système de santé à bout de souffle?

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monday

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Alors que les coûts de la santé poursuivent leur ascension vertigineuse, le Conseil fédéral a tranché: la franchise minimale passera de 300 à 400 francs en 2026. Une mesure comptable qui frappe directement les plus fragiles, pendant que les dossiers brûlants de la prévention et du prix des médicaments piétinent dans les couloirs du Palais fédéral.

Pour le gouvernement, le calcul est simple: augmenter la franchise de 100 francs permettrait d’économiser environ 220 millions de francs sur l’assurance obligatoire des soins (AOS) et de réduire les primes de 1,3%. Sur le papier, l’argument de la «responsabilité individuelle» prévaut. En réalité, cette mesure n’est qu’un transfert de charges.

Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.


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