Macron, l’impossible fin de règne
Vous le croyez endormi, au bord de la déprime, tant sa popularité atteint les abysses ? Vous l’imaginez dans son bunker élyséen, témoin médusé et impuissant d’une campagne présidentielle brouillonne, voire un tantinet ennuyeuse ? Erreur. Le président, comme toujours dans les moments de fortes turbulences, remonte sur scène, joue les activistes sur la scène internationale, multiplie les déclarations et les événements. Le Zébulon de la rue du Faubourg-Saint-Honoré est de retour. Quel punch !
Un sommet à l’Élysée pour informer les candidats à la présidentielle de la situation mondiale, en particulier sur la menace russe sur l’Europe. Dans la foulée, il rencontre, à Saint-Pierre-et-Miquelon, le Premier ministre canadien, Mark Carney, afin de renforcer les liens avec un pays qu’un certain milliardaire américain veut annexer. Puis, à l’occasion de l’Assemblée générale de l’ONU, il s’octroie un petit briefing avec le locataire de la Maison-Blanche dans la Trump Tower, pas moins.
À cette occasion, le feu follet........
