La situation très enviable de Mélenchon pour la présidentielle
C’est pitié de les voir, les uns et les autres, tous tant qu’ils sont, se débattre dans des chamailleries incompréhensibles, surfant sur les statuts abscons de leurs partis respectifs. Ils se veulent ou sont déjà candidats à l’élection présidentielle et, conscients d’un trop-plein mortifère, n’ont qu’une ambition : accoucher d’une procédure qui éliminera tous les gênants, les intrus, les imposteurs qui encombrent leur chemin.
Au bureau national du PS, cette semaine, c’était la guerre dans un tunnel entre fauristes (de Faure, Olivier, président du PS) et vallaudistes (de Vallaud, Boris, patron du groupe parlementaire). Ils ne sont d’accord sur rien : primaire ou pas, son périmètre, timing de la désignation du candidat. Travail de sape, avec Hollande « qui se prépare » dans le rôle du mineur, mine de rien. Du côté des Écologistes, Marine Tondelier, à peine déclarée, se voit malmenée…
On ne parle pas de la droite républicaine qui élit dans l’indifférence générale son candidat, Bruno........
