Pour les écologistes, le paysan est devenu un « produit » politique !
Que deviendront les politiciens de l’écologie le jour où ils auront fait disparaître l’agriculture ? La question peut surprendre, mais elle emprunte pourtant à une certaine logique si l’on considère l’énergie déployée par les environnementalistes pour stigmatiser, condamner, entraver, faire interdire certaines pratiques et, de facto, entraîner le déclin du modèle agricole français.
Lequel, de surcroît, n’a pas attendu l’avènement de quelques donneurs de leçons pour s’adapter et se remettre en question. A qui, ceux qui semblent avoir le monopole de la défense du climat, de l’alimentation et de tout ce qui concerne notre quotidien, vont-ils s’en prendre quand le dernier agriculteur, accablé de contraintes, aura envoyé valser par-dessus les moulins son métier, son exploitation et un savoir-faire transmis de générations en générations ?
L’agriculteur devenu coupable idéal
Cet agriculteur dogmatiquement désigné par la pensée verdoyante comme étant le pollueur idoine, le producteur glouton, l’empoisonneur de faction. Cet agriculteur dont la profession est probablement la seule, du moins dans ces proportions-là, à être systématiquement ciblée dans les arènes politiques et médiatiques par des impétrants qui n’ont, pour la plupart, jamais mis une botte........
