Ras-le-bol du pleurnichage littéraire!
Avec son roman possiblement fabriqué par l’IA et ses plagiats documentés, la carrière de Thélyson Orélien dans le monde de l’écriture est probablement terminée.
Dans les milieux littéraire et journalistique, les donneurs d’ouvrage ne voudront sans doute pas être associés à lui.
Les dommages vont cependant bien au-delà de sa personne.
Un soupçon pèsera désormais sur tout manuscrit soumis à un éditeur. Merci, monsieur Orélien !
L’affaire est aussi amplifiée parce que, comme plusieurs l’ont noté, le livre et l’homme n’auraient vraisemblablement pas eu droit à une telle pluie d’éloges s’ils ne correspondaient pas si parfaitement à l’idéologie dominante aujourd’hui.
S’il s’avère que le livre fut écrit par une machine........
