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45 ans d’améliorations et de développement sportif

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30.07.2026

En 1980, il fallait être visionnaire pour même imaginer la présentation d’un grand événement international dans ce vieux stade de baseball désaffecté et abandonné. C’est ce que Tennis Canada a fait, en partenariat avec le propriétaire, la Ville de Montréal : redonner vie à une installation légendaire du patrimoine sportif montréalais, le Stade Jarry. 45 ans d’améliorations et de développement sportif ont suivi !

Alors, quand, après la présentation par la directrice du tournoi, Valérie Tétreault, de la prochaine grande étape à franchir pour l’avenir des Internationaux de tennis du Canada, on entend parler de colonisation, d’empiètement et d’envahissement du parc Jarry par Tennis Canada, nous disons tous les deux bien humblement : un instant, on se calme !

Bien que nous ne soyons plus à l’emploi de l’Association canadienne de tennis, nous demeurons des spectateurs fort intéressés à l’avenir de l’événement qui a permis l’essor de ce sport au pays ces 45 dernières années, et cela particulièrement au Québec. Nous avons suivi avec intérêt l’annonce des résultats de l’étude de faisabilité et en avons bien compris la portée. Nous voulons ici apporter nos commentaires en quelques points.

Maintenir l’équilibre

D’abord, nous comprenons que ce qui est proposé est somme toute de troquer un espace sportif du parc Jarry contre un autre espace sportif d’égale surface. Troquer un espace de baseball contre un espace de tennis... avec la promesse de relocaliser le terrain de baseball ailleurs aux frais du projet, et cela sans augmenter les superficies de plateaux sportifs du parc Jarry.

Tous les autres usages du parc s’en trouveront inchangés. Maintenir l’équilibre entre sports et plein air dans le parc Jarry, c’était la principale recommandation de l’Office de consultation publique de Montréal en 2010 quand elle analysait le projet de construction de courts de tennis de terre battue sur le toit des courts intérieurs existants. Pour l’OCPM, l’important était de ne pas toucher à cet équilibre qu’elle considère comme adéquat. La........

© Le Journal de Montréal