Deux semaines de trop, juste avant la rentrée scolaire
Mardi matin, dans bien des foyers de la région de Montréal, un grand soupir de soulagement a accompagné la rentrée scolaire. Mais chaque été, dès la mi-août, des milliers de familles sont confrontées au même problème : alors que les étudiants qui animent les camps de jour retournent au cégep ou à l’université, ces camps ferment leurs portes, laissant les parents sans solution de garde pendant deux longues semaines — parfois plus. Les parents doivent alors jongler : piger dans leur banque de congés, bricoler du télétravail, recourir à des services privés offerts à prix élevé ou demander l’aide des grands-parents.
Dans ce contexte, la logistique vécue par les parents d’enfants qui entrent à la maternelle devient un sport extrême. À l’absence de services de garde s’ajoute le........
