Ode à mon camelot
Il est 5 h 30, le soleil commence à poindre, les oiseaux vocalisent pour saluer la matinée tranquille, la rue est calme, tout va assez bien dans ce quartier de Montréal.
Puis, un léger bruit sur le balcon, au deuxième étage, me dit que la journée va bien commencer. Car chez moi, pour parodier notre cher regretté Sylvain Lelièvre, « la journée ne peut pas commencer si le camelot n’est pas passé ».
Ce........
