Incluons les « trois vitesses » dans la discussion
Ancien élève en sport-études, l’auteur n’a jamais vraiment aimé l’école, mais a toujours voulu apprendre. Dans la foulée de la publication du texte « Ce que ces huit ados changeraient à l’école…1 », il appelle à une réflexion qui impliquerait les élèves de tous les horizons sur l’avenir de l’éducation au Québec.
Récemment, une chronique de La Presse a particulièrement retenu mon attention : « Ce que ces huit ados changeraient à l’école… » de Vincent Brousseau-Pouliot. Parce que les élèves interrogés provenaient de l’école secondaire De Mortagne, où j’ai moi-même étudié, cette lecture m’a particulièrement interpellé.
Cette chronique a d’autant plus piqué ma curiosité qu’au cours de cette semaine-là, on avait beaucoup parlé d’éducation avec la sortie du livre blanc de Gabriel Nadeau-Dubois. Comme ancien élève de De Mortagne, où j’ai terminé mon secondaire en 2024 dans le programme sport-études hockey, je me suis rapidement senti concerné par les enjeux soulevés dans le texte.
Je me suis toujours intéressé à la politique et au système d’éducation québécois, particulièrement quand j’ai réalisé les inégalités de notre système scolaire au secondaire. J’ai la chance d’avoir des parents qui ont à cœur l’éducation. Ils ont tous les deux fréquenté une école secondaire publique de quartier au milieu des années 1980 alors qu’il n’y avait pas de programmes particuliers. Ils ont continué leurs études au cégep puis à l’université, mon père avec une maîtrise et ma........
