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Le récit de la rencontre entre François d’Assise et le loup nous renvoie à notre propre humanité violente et cruelle, écrit Frédéric Boyer dans sa chronique hebdomadaire, « nous qui devons être délivrés du loup que nous sommes à nous-mêmes ».

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12.03.2026

Dieu, délivre-nous du loup !

Je relisais ces jours-ci les Fioretti de François d’Assise. L’un d’entre eux, parmi les plus célèbres, raconte que dans la petite ville toscane de Gubbio saint François y aurait convaincu un loup cruel de renoncer à la violence et de fraterniser avec les habitants de la ville. « D’un loup très féroce réduit par saint François à une très grande douceur. » On sait que le loup n’a guère été........

© La Croix