Dans une méditation sur le sens de la Résurrection, Frédéric Boyer invite à nous tourner vers la lumière et le relèvement, sans céder au chagrin et l’accablement après la mort du Christ.
Pâques, entre stupeur et grâce
Pâques, c’est cette pierre énorme que l’on doit rouler à l’ouverture du tombeau. La pierre de nos angoisses et de notre peur. Ô pauvres Sisyphe, qui pour nous aider ? Pâques, c’est entendre une voix nous dire ne reste pas là, retourne vers la vie, auprès des autres. Vers les prairies de l’existence. Je comprends que « laisse les morts enterrer leurs morts » (Matthieu, 8, 22) était une parole douce : la mort n’a d’autre souci qu’elle-même, elle ne te demande rien, mais toi pense à la vie.
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