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« Et la joie de vivre » : ce qu’il faut retenir du livre témoignage de Gisèle Pelicot

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16.02.2026

Après la condamnation de son ex-mari et des 50 autres violeurs de Mazan, celle qui est devenue une icône féministe livre pour la première fois son témoignage dans « Et la joie de vivre », publié simultanément dans 22 pays. La septuagénaire révèle son passé, son « obsession du bonheur », son effondrement, et sa nouvelle vie qui commence.

« Cette histoire ne m’appartient plus totalement », reconnaît Gisèle Pelicot, dont le visage et le parcours sont aujourd’hui mondialement connus. Mais ce 17 février, elle va reprendre la main, devenir le sujet de son récit, après avoir été l’objet sexuel de son mari qui l’a sédatée à son insu pendant dix ans pour la violer, objet inerte dans les mains de 50 autres prédateurs, tous reconnus coupables par la justice.

Ce 17 février, son témoignage Et la joie de vivre (Flammarion), rédigé avec la complicité de la romancière et journaliste Judith Perrignon, sort simultanément dans 22 pays. Un coup médiatique, dont la résonance internationale fait écho à l’intérêt hors du commun que suscitèrent près de quatre mois de procès opposant la septuagénaire à ses violeurs.

« Comme on ampute un membre quand la gangrène s’installe »

« J’étais le petit soldat du bonheur », revendique celle que toutes et tous nomment désormais par son prénom. Gisèle raconte son enfance, la mort de sa mère lorsqu’elle a 9 ans, la tristesse définitive de son père, de son frère, la nouvelle belle-mère acariâtre. Et son mécanisme...

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