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Au contre-rassemblement du 8 mars, Némésis vomit sa haine des étrangers, de la gauche… et de l’Huma

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08.03.2026

Trois semaines après la mort de Quentin Deranque, le collectif d’extrême droite Némésis n’a pas cherché à s’imposer dans la manifestation féministe du 8 mars, contrairement aux autres années. Un rassemblement, aux accents xénophobes, s’est en revanche tenu dans le XVIe arrondissement. Avec le soutien d’élus RN.

Pour Némésis, le 8 mars est essentiel. Non pour faire avancer la lutte pour les droits de femmes mais pour se faire connaître et instrumentaliser cette journée au profit de leurs idées racistes. « Nous refusons d’être de la chair à canon au nom du vivre-ensemble et du laxisme migratoire », résume dès le début de son discours la fondatrice du collectif, Alice Cordier. Face à elle, environ 200 personnes, la plupart habillés en blanc avec une casquette rose, se sont réunies sur une place du XVIe arrondissement de Paris.

Cela signe un changement de méthode. Ces dernières années, c’est en s’imposant dans la manifestation des associations féministes, que les Némésis ont fait parler d’elles. Une stratégie d’agit-prop, volontiers provocatrice, avec des mots d’ordre visant « les étrangers violeurs » ou les « gauchistes complices ». Et tant mieux si cela génère des tensions, rapidement mises en scène sur leurs réseaux sociaux....

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