Mort de Quentin Deranque : fascisme et antifascisme, la grande inversion
Le meurtre du militant néofasciste Quentin Deranque, à Lyon, le 12 février, a permis l’imposition d’un récit médiatique où LFI, voire la gauche dans son ensemble sont accusées d’avoir du sang sur les mains et où, au contraire, l’extrême droite est absoute de toutes violences.
Le visage du militant néofasciste s’affiche en grand et en noir et blanc sur la façade du siège de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à Lyon. Un hommage officiel et institutionnel à un partisan de l’extrême droite la plus virulente, la plus réactionnaire, la plus........
