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Mort du comédien Bruno Salomone, figure de « Fais pas Fais pas ça »

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15.03.2026

L’agent de l’acteur a annoncé la nouvelle à l’AFP ce dimanche 15 mars. Bruno Salomone avait beaucoup joué de comédies, au théâtre, comme au cinéma et pour la télévision, dont il était une figure très familière et sympathique.

Il était l’un des visages les plus sympathiques et appréciés du petit écran français : Bruno Salomone, le nonchalant Denis Bouley de la série Fais pas ci Fais pas ça de France 2, est décédé « ce dimanche 15 mars après s’être battu contre une longue maladie », à l’âge de 55 ans, a annoncé à l’AFP son agent Laurent Grégoire.

S’il a acquis la notoriété avec son rôle de papa gâteau, un peu bobo et très écolo sur France 2 dans les neuf saisons de Fais pas ci, Fais pas ça, Bruno Salomone a une longue et riche carrière de comédien, qui est aussi beaucoup passée par les planches et par le cinéma.

C’est d’ailleurs dans un groupe de café-théâtre, la troupe Nous Ç Nous, avec Jean Dujardin, qu’il fait ses premières armes, au théâtre du Carré Blanc, en 1998. Il retrouve d’ailleurs Dujardin dans le film Brice de Nice, où il a joué le rôle d’Igor d’Hossegor.

Un artiste qui faisait preuve d’un grand sens de la dérision

Il s’est fait connaître sur le petit écran grâce au télé-crochet graines de star, et a été un des visages des séries iconiques des années 2000 : Kaamelott d’Alexandre Astier et Caméra Café avec Bruno Solo et Yvan Le Bolloc’h. Il ne dédaignait pas les émissions de divertissement, où il faisait preuve d’un grand sens de la dérision.Adepte des comédies, il joue également dans Ducobu, mais aussi dans les deux volets du film Tamara d’Alexandre Castagnetti, ou encore dans la comédie Beaux-parents. Dernier film en date : Dans l’ombre de Marlow, un long-métrage dramatique d’aventure français, sorti en 2025.

En 2024, il avait joué dans une série, a priori, qui fait son retour fin mars sur France 3. Il avait aussi joué dans beaucoup de polars sur France 3. Et s’était amusé à casser son image de gentil dans la formidable série Enjoy sur la précarité des jeunes. Dans la vie comme sur les planches ou à l’écran, il était un vrai gentil.

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