Le contrôle du détroit d’Ormuz, un butin de guerre iranien après le cessez-le-feu entre Téhéran et Washington ?
Parmi les dix points négociés dans l’accord de cessez-le-feu, Téhéran exige de garder la mainmise sur le corridor maritime. La « victoire » de Washington se résume à un retour à la case départ. Des discussions sont en cours avec Oman pour la mise en place d’un protocole de passage.
Les quelque 800 navires actuellement immobilisés dans le golfe du fait de la guerre illégale au Moyen-Orient se préparent à larguer les amarres. Mercredi, quelques heures seulement après l’annonce de l’accord de cessez-le-feu de quinze jours entre l’Iran et les États-Unis, les premiers tankers et vraquiers ont franchi le détroit d’Ormuz sans être inquiétés. Pour l’heure, pas de quoi envisager un retour à grande échelle du trafic maritime. L’allemand Hapag-Lloyd, l’un des plus gros armateurs au monde, dont six navires sont toujours bloqués, s’abstient pour l’heure de franchir le corridor....
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