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A Nice, le Botox aggrave la pénurie de dermatologues

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30.06.2026

Quartier Thiers, centre-ville de Nice, entre la gare et la promenade des Anglais. Au numéro 25 de la rue Rossini se dresse la clinique des Champs-Élysées. Ou plutôt la succursale niçoise de ce géant tricolore de la médecine esthétique. Le site impeccable, aux allures d’hôtel haut de gamme, arbore photos pop aux murs et salles d’attente tout confort avec fauteuils jaune moutarde.

Leader de la médecine esthétique en France, la chaîne est dirigée depuis 2010 par Tracy Cohen Sayag, 39 ans, qui a repris une petite affaire familiale après un stage dans la banque d’affaires Rothschild. Elle a fait évoluer l’activité de la chirurgie esthétique aux injections de Botox et d’acide hyaluronique, qui servent à raffermir la peau. Le bistouri a progressivement cédé la place à la seringue.

Le groupe, qui a ouvert son capital à un fonds d’investissement, génère un chiffre d’affaires annuel de 400 millions d’euros. Il a ouvert un 21ème établissement cette année, à Biarritz. Une « success story » qui ne semble pas prendre de rides.

Épilation au laser, traitement contre les peaux mortes, implants capillaires, drainage lymphatique contre la cellulite… La clinique des Champs-Élysées –  que nous avons contactée mais qui n’a pas donné suite –, propose une panoplie complète de prestations en médecine esthétique, avec des prix dépassant parfois le millier d’euros. 

Nice constitue un emplacement de choix avec sa population relativement âgée et aisée, ses touristes, sa proximité avec Monaco et une culture du paraître propre à la Côte........

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