Martin St-Louis, tête de pioche
Des fois, j’imagine Martin St-Louis qui écoute les analystes de hockey (je m’y inclus) dans les médias. Je me dis qu’il doit être crampé.
Car il nous a tellement souvent fermé le clapet en allant à l’inverse de l’opinion populaire pour finir par avoir raison.
Toute sa vie, il a eu une tête de pioche. Pensez-y. Pour être admis au Temple de la renommée sans jamais avoir été repêché et avoir une tête de moins que les autres, il faut avoir une tête dure et pas à peu près. Il faut éviter de se laisser décourager pour ce qui peut se dire. Il faut faire à sa tête et se faire confiance.
Le pilote du Canadien a bien résumé, jeudi soir, sa façon de voir les choses quand il doit trancher.
« Il faut que tu enlèves les émotions », a-t-il laissé tomber, expliquant sa décision de laisser Dobes devant le filet après qu’il eut accordé 3 buts sur 4 tirs pour commencer le match le plus important de l’année pour le CH.
Bon, c’est sûr que côté émotion, on a tendance à être un peu cabochons quand ça concerne le hockey. Martin........
