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Demandez à un homme ou à une femme de vous parler de développement personnel, ils n’emploieront pas les mêmes mots

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04.08.2026

Le marché florissant du développement personnel est tantôt soupçonné de nombrilisme, tantôt considéré comme un outil de manipulation managériale.

Le marché florissant du développement personnel est tantôt soupçonné de nombrilisme, tantôt considéré comme un outil de manipulation managériale.

Une étude a passé au crible les discours sur le développement personnel, au moyen d’un logiciel de statistiques textuelles.

Une étude a passé au crible les discours sur le développement personnel, au moyen d’un logiciel de statistiques textuelles.

Les femmes et les hommes ne mettent pas les mêmes mots derrière l’expression moderne de « développement personnel ».

Les femmes et les hommes ne mettent pas les mêmes mots derrière l’expression moderne de « développement personnel ».

Stages, livres, applications, coachs, podcasts… le développement personnel est devenu un marché à part entière, celui de l’épanouissement de soi. Il s’est installé au cœur de l’entreprise, où il promet de muscler ces fameuses soft skills censées faire la différence.

Pourtant, demandez à dix personnes ce qu’est, au juste, le développement personnel : vous obtiendrez probablement dix réponses différentes. C’est précisément ce flou que j’ai voulu sonder lors de ma thèse. J’ai prolongé et systématisé cette démarche dans le cadre de mon habilitation à diriger des recherches.

Rappelons que le développement personnel n’est ni une collection de recettes de bonheur ni une simple mode managériale. C’est un processus d’apprentissage par lequel une personne, mobilisant son libre arbitre, cherche à mieux se connaître et à actualiser son potentiel sur trois plans indissociables : ce qu’elle pense et sait – cognitif –, ce qu’elle ressent – affectif – et ce qu’elle veut et entreprend – conatif. Les pratiques – coaching,........

© The Conversation