Journalisme sportif et sexisme : un Mondial en zone pas si mixte
«Il faut nous dire si on dérange», interpellait Marie Portolano au début du Mondial dans nos colonnes, devant la faible représentation des femmes journalistes dans la compétition. Libération a été un des deux seuls médias français de presse écrite à avoir une envoyée spéciale lors de la compétition. A l’heure de justifier le choix de mettre en avant le récit de notre reporter, on s’interroge cependant : n’est-ce pas en faire trop ? S’autocongratuler ? Tirer la couverture à nous ? Sans doute un peu, et notre choix agacera peut-être. Mais tant pis pour les critiques : cette mise en avant paraît nécessaire, tant la visibilité des femmes dans le journalisme sportif, et en général........
