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Prix de l’essence: au lieu de chialer, les Québécois devraient réduire leur dépendance

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26.03.2026

EXPERT INVITÉ. Certains se plaignent du prix de l’essence. Pourtant, personne ne pourra prétendre ne pas avoir été prévenu.

Dans les années 1990, la moyenne du prix de l’essence à Montréal a varié de 55¢ à 63¢ le litre (¢/litre). Il est monté quelques semaines à 70-72¢, mais c’était rare.

Dans la décennie suivante, le seuil du dollar le litre a été allègrement franchi. Le prix moyen est monté d’année en année, pour atteindre un premier sommet en 2008, à près de 150¢.

La crise financière de l’automne 2008 a fait chuter les prix sous les 90¢.

Mais les prix élevés sont revenus en trombe dès 2010, où le dollar par litre été franchi à nouveau. L’essence est revenue près de 150¢ en 2014.

La pandémie de la COVID-19 en 2020 a offert trois mois de répit sous le dollar le litre. En revanche, en 2022, la guerre en Ukraine a fait exploser les prix au-delà de 200 ¢ou 2$/litre pendant deux mois consécutifs, soit en mai et juin.

Maintenant, en 2026, nous restons sous ce seuil des 2$.

Rien n’a été fait pour réduire notre dépendance

Ça fait donc au moins 25 ans que le prix de l’essence monte, avec d’importants pics. Qu’avons-nous fait pour réagir? Essentiellement trois choses.

Premièrement, nous avons acheté davantage de........

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